skip to main |
skip to sidebar
Ancône, le port, avant le départ du ferry.
Le dernier séjour dans les balkans.
Le ciel était incroyable, et dans ma tête, fortement imagé ...
Je l'entendais parler de la société multi-ethnique américaine avec ces routiers croates qui déliraient sur les blacks. Je la voyais faire des aller-retours au bar. J'ai aussi vu son sourire. On s'est ensuite parlé devant la chapelle du ferry. C'était avant qu'elle ne vomisse.
Petite nuit, moquette dure, le jour se lève. Bientôt Split ...
A Berat - Albanie -, derrière la colline, la plaine et une ville oubliée.
A Berat, Cet hôtel moderne et isolé face aux collines
La pluie venait de cesser.
Hier soir j'étais en Albanie.
A Vlora, sur la côte Adriatique.
Les gens que j'y ai croisé avaient l'air de bien y vivre.
Il y avait ce grand gars chaleureux et ces hommes timides.
Ces femmes qui regardent autrement.
Un endroit que j'aime bien
La salopette.
Le jour de la fête foraine au village.
Un mec sympa, ses mains, ses initiales.
On est allé se balader avec le grand chien et le p'tit chien
Le p'tit chien n'avait jamais autant couru
Une maman et sa fille
Une fillette russe en robe rouge
Un footballer perdu
The name of this dog is lucky. I know 2 persons who can't forget him.
Cap de l'Homy - Landes.
Cap de l'Homy - Landes.
Cap de l'Homy - Landes.
Cap de l'Homy - Landes.
Un soir, je rentrais. Je marchais vers l'extérieur de Phnom Penh. J'ai marché le long de l'ambassade américaine, j'ai longé de luxueux hotels. Et en passant devant une large bande d'herbe, un parc non-balisé, j'ai vu des jeunes sortir des buissons, venir vers moi en marchant vite et en parlant fort. Ils ont commencé à me demander de l'argent, en m'encerclant, l'un se rapprochant pour tâter la poche de mon pantalon, sur le côté, au niveau du genou. Je commence à leur parler et à leur demander si je pouvais les prendre en photo. Qu'ils avaient l'air cools. Et certains ont posé, à mon grand étonnement, en prenant des poses de mendiants. Nous nous sommes serrés la main puis on est tous repartis à nos affaires ...
J'ai pensé à un petit gladiateur ...
J'entendis des soupirs dans le talkie walkie
des mots d'amour
Et puis son prénom que murmurait dans la nuit
un inconnu
J'avais en ma possession un talkie walkie
made in Japan
il ne m'en reste à présent qu'un grain de folie
un point c'est tout Serge gainsbourg - le talkie walkie -
I like the ocean so much - Côte Sauvage - 2007
My daily memory of Cambodia
Aïd El Kebir - Maroc. L'odeur du mouton partout ...
ghostship (do not get drowned into complexity)
océan
Went to Turkey one time, very short stay that I enjoyed a lot. First night I stayed there.
Truck by the lake.
The boy was proud and the girls were giggling.
The little girl was very strange. 4 generations ?
The people were really nice and happy to face the camera.
The light was very bright and it was quiet.
My car and me
Le bord de la rivière, allongée dans les herbes ...
Le football tous les soirs dans les cafés, Fez - Maroc.
Accueil de l'hotel, Fez - Maroc.
Le cimetière est près de la gare routière, près du marché. Les gens viennent s'asseoir là pour discuter, manger, chier. Dédale de tombes populaires et celle-ci, seule et unique, qui se détache.
Fez - maroc.
C'était le printemps, nous marchions avec cette amie, adorable et courageuse
On regardait nos ombres
On restait là à regarder la rivière couler
J'avais encore vu une croix.
"Heart of Darkness", Phnom Penh, Cambodge
"Heart of Darkness", Phnom Penh, Cambodge
Le marché de la viande, Phnom penh - Cambodge
Le marché de la viande, Phnom Penh - Cambodge
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
Camping après l'orage.
la rivière
le train
L'hôtel pas cher, le soir, Taza, Maroc
Le petit matin, la route vers Al Hoceima, Maroc
Le voyage, l'hotel, le soir, la table, Fez, Maroc
Le terrain de football, Oued Laou, Maroc
la peinture nocturne, Fez, Maroc
5 o'clock p-m, june 2006, road between Dürres and Vlorë, Albania
4 o'clock p-m, june 2006, road between Dürres and Vlorë, Albania
Pendant des années je suis venu ici pour le 14 juillet, avec mes parents. Les grandes gueules du coin, les fortes têtes bien rouges buvaient des bières à la buvette. Les blousons noirs tenaient tendrement leurs nanas par le cou, les gamins courraient partout en jetant des pétards. Moi j'aimais traîner derrière, plus haut, près des bassins sous les arbres, proche de la pénombre. On entendait bien la sono et on voyait les lumières du bal.
Devant ma mère, cette vieille dame, devant elle, les danseuses. La chorégraphie endiablée. Billie Jean ...
Perdu au-dessus de la foule, je l'observe avec son sabre et son ruc de 14 juillet autour de la tête. Il a l'air abasourdi devant les danseuses. Les majorettes c'était mieux ...
Iliana, ma nièce, elle voulait son doudou, mais on ne l'avait pas pris. Elle le voulait car elle voulait voir derrière les arbres d'où le feu d'artifice jaillissait ... et ça c'était pas possible, trop de monde. Donc à ce moment là, il lui fallait le petit "remontant" qui allait faire oublier cette petite frustration. Lui, sur les épaules de son père aurait pu mieux voir ... mais il ne regardait pas dans la bonne direction.
Puis nous sommes rentrés, elles se sont couchées. Je suis resté devant la télé à regarder "Stop Making Sense", renversant live des Talking Heads. Une tornade de rythme, d'énergie, de vie.
Un samedi soir, le tango - Le silence des observateurs, la quiétude de l'esplanade, un tango très minimal et une passion pudique et charnelle à la fois. Sont-ils couples ? sont-ils danseurs ? J'ai envie de danser ...
Un samedi soir, le tango - Pour mieux la guider, elle ferme les yeux. Le volume sonore est faible, la sueur coule lentement sur les tempes.
Un samedi soir, le tango - les mouvements sont lents et mesurés, sophistiqués et haletants. Je veux croire aux vies antérieures et à la réincarnation.
Ils voudraient interdire l'affichage sauvage (gentil) dans la ville ...
Fin de la balade. Le pas léger ...